Denise Péricard-Méa vous propose quelques réflexions à méditer ici
Fake news – l’alibi Compostelle
Une chapelle, une pierre, une statue, une date, un mot latin à moitié effacé — et c'est reparti : un pèlerin de Compostelle a forcément dormi là, prié là, embarqué de là. Aucune archive ne le confirme ? Peu importe, Compostelle n'a pas besoin de preuves, elle se suffit à elle-même comme un totem qu'on brandit pour faire sérieux.
